Derrière ce vote historique, il y a des années de mobilisation, de témoignages, de recherches, de combats associatifs et de paroles arrachées au silence.
Je ressens aujourd’hui une fierté pour l’avancée majeure que cela représente pour notre société et une joie profonde, aussi pour la petite fille que j’ai été.
Parce que ce vote envoie un message clair : lorsqu’un enfant est victime de violences sexuelles, les conséquences ne se périment pas, la responsabilité du crime ne peut pas se périmer non plus.
Les victimes ne vivent pas selon un calendrier de procédure. Elles parlent quand elles le peuvent. Elles parlent quand elles le peuvent enfin.
Cette avancée ne réglera pas tout. Mais elle marque un changement de paradigme majeur dans notre manière de penser la justice, la mémoire traumatique et la protection de l’enfance.
Pensée solidaire pour toutes les victimes.
Et un immense merci à toutes celles et ceux qui ont rendu ce moment possible.
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